Thérapie pour le burn-out à Dubaï et en ligne, en français ou en anglais, pour les personnes qui fonctionnent sur la réserve et n'arrivent plus à recharger les batteries.
« J'ai juste besoin de vraies vacances, et ça ira mieux. »
J'entends cette phrase, sous une forme ou une autre, presque chaque semaine. Et presque chaque semaine, je me permets gentiment de ne pas être d'accord. La plupart des personnes que je reçois ont déjà pris ces vacances. Elles sont revenues, et dès le deuxième lundi, elles se sentaient exactement comme avant.
À quoi ressemble le burn-out dans mon bureau
Ce que je vois, c'est la personne fiable. Celle sur qui tout le monde compte, au travail comme à la maison, et qui a continué bien après que son corps lui a demandé de s'arrêter.
Ce que je vois, c'est quelqu'un qui dort huit heures et se réveille fatigué. Qui tombe malade le premier jour de chaque congé. Qui aimait son travail et redoute maintenant le dimanche soir. Qui s'emporte contre les personnes qu'il aime le plus, puis s'en veut toute la soirée.
Et très souvent, ce que je vois, c'est quelqu'un qui comprend parfaitement pourquoi il est épuisé, et qui n'arrive quand même pas à s'en sortir.
Vous reconnaissez-vous ?
Vous vous réveillez fatigué, même après une bonne nuit de sommeil
Le dimanche soir est lourd avant même que la semaine commence
Vous tombez malade dès que vous ralentissez enfin
Ce que vous aimiez faire ressemble maintenant à une tâche de plus
Vous vous sentez vide, détaché, comme en pilote automatique
Vous êtes plus irritable qu'avant, surtout avec vos proches
Vous savez que vous devriez ralentir, mais quelque chose en vous ne vous le permet pas
Pourquoi le repos ne suffit pas
Le burn-out, ce n'est pas seulement de la fatigue. Le stress, la pression et des expériences plus anciennes que vous n'avez jamais eu l'espace de digérer s'accumulent dans votre système, le plus souvent sans que vous le remarquiez sur le moment. Avec le temps, votre système nerveux cesse de considérer cette charge comme temporaire. Rester en alerte devient son mode par défaut.
Alors quand vous vous arrêtez enfin, votre corps n'est pas tout à fait convaincu qu'il en a le droit. C'est pour cela qu'une semaine à la plage peut vous laisser à plat, agité, ou même plus mal qu'avant. L'épuisement, c'est un peu votre corps qui tire le frein à main que vous avez ignoré trop longtemps.
En thérapie, on ne lutte pas contre votre corps pour vous remettre à pleine vitesse. On travaille avec lui, pour qu'il apprenne qu'il peut sortir de l'état d'alerte en toute sécurité.
Burn-out et estime de soi
Sous le burn-out, il y a souvent une croyance plus discrète : votre valeur dépendrait de ce que vous produisez, de votre disponibilité, ou de votre capacité à tout tenir. Elle ressemble à « je dois mériter mon repos » ou « si je ralentis, je vais prendre du retard ».
Cette croyance a généralement une histoire, et elle a rarement commencé dans votre emploi actuel. Une partie de notre travail consiste à l'apprivoiser avec curiosité plutôt qu'avec jugement, pour que vous puissiez travailler fort parce que vous le choisissez, et non parce qu'une partie de vous a peur de ce qui arrivera si vous arrêtez. Pour en savoir plus : la thérapie pour l'estime de soi.
Comment je travaille avec le burn-out
D'abord le corps. L'ancrage et le travail somatique aident votre système nerveux à se poser, pour que le changement ait un endroit où s'installer.
La partie qui ne vous laisse pas arrêter. Avec l'approche IFS (Internal Family Systems), on apprend à connaître la partie de vous qui pousse et qui tient tout, ce dont elle vous protège, et ce dont elle a besoin pour lâcher un peu prise.
L'EMDR, quand les racines sont plus profondes. Si le burn-out est lié à de vieilles croyances comme « je n'ai de valeur que quand je suis utile », ou à des expériences passées, l'EMDR peut aider votre système à les traiter.
La vie réelle. On regarde aussi le côté concret : les limites, la charge de travail, apprendre à dire non, et le retour au travail si vous avez été en arrêt.
Rien de tout cela ne consiste à vous forcer à changer. Le changement durable vient de la bienveillance envers soi, pas de l'ajout de « régler mon burn-out » à votre liste de choses à faire.
Les séances
Je reçois en cabinet à Dubaï et en ligne, pour les personnes à Dubaï et partout dans le monde, en français ou en anglais. Les séances durent habituellement 50 minutes, une fois par semaine au début. Les assurances sont acceptées. Vous pouvez commencer par un appel gratuit de 20 minutes pour voir si nous sommes faits pour travailler ensemble.
Questions fréquentes
Burn-out ou dépression ?
Les deux peuvent se chevaucher, et l'un peut mener à l'autre. Dans nos premières séances, on regarde ensemble ce qui se passe. Si une évaluation médicale peut vous aider, je vous le dirai.
Combien de temps dure une thérapie pour le burn-out ?
Cela dépend de vous et de ce qui se trouve en dessous. Certaines personnes remarquent de petits changements dès les premières semaines. Un changement plus profond, celui qui évite que le burn-out revienne, prend généralement quelques mois.
Dois-je arrêter de travailler ?
Pas forcément. Beaucoup de mes clients continuent de travailler pendant notre travail ensemble. Si un arrêt semble nécessaire, on en parle ensemble.
Est-ce possible en ligne ?
Oui. Les séances en ligne fonctionnent bien pour le burn-out, et elles vous évitent de traverser Dubaï à la fin d'une longue journée.
Les séances sont-elles vraiment en français ?
Oui, toutes mes séances sont offertes en français et en anglais.
Faire le premier pas
La façon la plus simple de savoir si nous sommes faits pour travailler ensemble, c'est un appel gratuit de 20 minutes, en français ou en anglais. Vous pouvez me joindre par WhatsApp ou par e-mail, selon ce qui vous convient le mieux.
Cette page est fournie à titre informatif et ne remplace pas une thérapie. Si vous êtes en crise ou si vous pensez à vous faire du mal, contactez immédiatement les services d'urgence de votre région (aux Émirats arabes unis, composez le 999) ou rendez-vous aux urgences les plus proches.